Issue de mon propre fichier pense-bête, voici une liste de commandes qui pourrait vous être utile. Certaines sont propres à leur distribution (je pense notamment à Debian / Ubuntu et Redhat / CentOs) mais la plupart sont génériques.
Cette liste est “brute” et évidemment loin d’être exhaustive, vous voici prévenu…
grep -l -> liste les fichiers qui contiennent la pattern
netselect et netselect-apt -> permet de choisir les meilleurs dépôts automatiquement en fonction du temps de réponse
DHCPStatus -> paquet permettant de voir le statu en cours des @IP attribuées et libres d’un serveur dhcp. Il faut installer le tar.gz disponible sur sourceforge
nmblookup -A @IP -> donne le nom de poste + @MAC ainsi que l’état d’activité de l’@IP donnée (nécessite le paquet samba-common)
fichier dhcpd.leases -> donne les ip en cours affectées par le serveur dhcp (généralement dans /var/lib/dhcp3/)
arp -an -> permet de lister les @ip et @mac associées en activité
e2image, dumpe2fs, debugfs -> commandes utiles ayant un lien avec fsck
set -> permet de voir toutes les variables déclarées pour l’utilisateur en cours
ngrep -> même chose que grep mais sur les trames réseau
find / -type f | xargs grep “mot” -> trouver un mot dans un fichier
lsof -> voir la liste des fichiers ouverts
shred -n 50 -z -u nom_fichier -> permet de supprimer efficacement un fichier (va réécrire du garbage 50 fois dessus puis des 0 et enfin supprimer le fichier)
-mmin n -> fichier dont les données ont été modifiées il y a n minutes (à utiliser avec find)
-nouser / -nogroup -> fichier dont l’uid / le gid ne correspond à aucun user / group (à utiliser avec find)
date –date=”-1 day” ou “1 days ago” -> donne la date d’hier
date –date=”1 day” -> donne la date de demain
printenv -> voir les variables d’environnement de l’utilisateur
htop -> version améliorée de top, bien plus claire et poussée
computer-janitor -> nettoie un système pour qu’il soit comme un système fraîchement installé.
iconv -> convertir l’encodage d’un fichier dans un autre type d’encodage
renice -> “reprioriser” un processus
pgrep -> permet de lister des processus de manière fine (ex: pgrep -u root -l va lister les processus de root)
pkill -> permet de tuer des processus de manière fine (mêmes commandes que pgrep)
gnutls-cli -> permet de faire des tests de connexion en tls/ssl
cat /etc/issue -> connaître la version de la distrib installée (ex: Ubuntu 8.10)
cat /etc/debian_version -> connaître le nom de code du projet de la version de la debian installée (ex: lenny/sid)
nohup -> Exécuter un programme en le rendant insensible aux déconnexions de l’utilisateur
unix2dos – dos2unix -> via le paquet tofrodos sous Ubuntu, permet de convertir un fichier txt du format Windows à Unix et réciproquement
cpulimit -> permet de limiter l’utilisation cpu d’un processus
wall -> envoyer des messages aux utilisateurs connectés sur la machine
sync -> Synchroniser les données en mémoire et celles sur disque.
tee -> Copier l’entrée standard sur la sortie standard et dans un fichier.
tr -> Traduire ou éliminer des caractères (ex: lower to upper case).
lshw -> donne des infos avancées sur l’ensemble du matos présent sur la machine
Lorsqu’on modifie le fichier de configuration d’un programme, on n’est pas obligé de le relancer: on peut l’obliger à relire son fichier de configuration. Pour cela, envoyer le signal -1 ou HUP. Ainsi la commande killall -HUP squid oblige squid à relire son fichier de configuration.
psgrep monprog -> donne le pid du prog
pidof monprog -> idem
script -> enregistre l’historique des commandes shell effectuées
blkid -> donne les UUID et LABEL des disques d’un système
udevinfo -a -p /sys/block/sda -> donne plein d’info sur le périphérique concerné
Si l’on ne connaît pas forcément la branche supérieure (ici /sys/block/sda) dans laquelle se trouve le périphérique:
udevinfo -a -p $(udevinfo -q path -n /dev/sda)
udevtest /class/scsi_generic/sg3 -> affiche les actions de udev sur le périphérique (ici sg3). Le /class/scsi…. est récupéré grâce à udevinfo
dumpe2fs -> affiche le nombre d’inodes sur une partitions
ulimit -a -> donne les capacités mémoire, nombre d’ouvertures de fichiers, etc
mount –bind olddir newdir -> permet de monter en parallèle une partie du filesystem déjà monté, sur un autre point de montage.
ex: dans un environnement chroot, pour mapper le /dev dans le chroot il faut faire mount –bind /dev /pointdemontageduchroot/dev avant de chrooter
strings -> peut permettre de parser un binaire pour retrouver de l’ascii
ethtool -> permet d’avoir des infos (ex: driver, vitesse) et de modifier les paramètres des cartes réseaux
chattr -> change les attributs avancés (sorte d’ACL). On peut empêcher la suppression d’un fichier même pour root, empêcher si l’on supprime un fichier que l’emplacement disque qui était occupé par ce fichier soit libéré tant que le disque n’est pas plein (on peu ainsi récupérer le fichier avec un outil de restauration)
lsattr -> affiches les attributs avancés
sysctl -a -> donne les options en cours du noyau utilisé
sysctl -w -> pour écrite…mais n’est pas conservé au reboot. Pour conserver, modifier /etc/sysctl.conf ou par ex echo 1 > /proc/sys/..
stat -> permet d’avoir des informations très précises sur les propriétés d’un fichier / filesystem
access: accès
modify: contenu
change: droits, attributs
rpm -qpl plop.rpm | grep etc -> liste les fichiers de conf de plop
sed -i ‘s/PW_HERE/password/g’ dbsetup.sql -> remplace dans dbsetup.sql le mot PW_HERE par password dans toutes les occurrences rencontrées
fuser -m -> permet de lister les processus accédant à un fichier
exporter des données en préservant les droits, fichiers spéciaux, …
dans le répertoire à exporter:
tar -cvf – . | (cd /mnt;tar -xvf -)
le tirer (-) = sortie standard
Pour créer de la swap supplémentaire:
sur partition où il reste de la place -> dd if=/dev/zero of=SWAP bs=1M count=100
mkswap SWAP (fichier créé)
swapon SWAP
à rentrer dans fstab si on veut le conserver au reboot
cat /proc/sys/vm/swappiness ou sysctl vm.swappiness -> donne la valeur de la proportion de swap utilisée par le système. Va de 0 à 100 (plus c’est haut, plus ça swap).
sysctl -w vm.swappiness=0 -> va modifier swapiness en lui affectant la valeur de 0. On peut aussi la modifier avec un echo.
Pour la modifier en dur, placer la directive dans /etc/sysctl.conf
cat /proc/numdupidd’unprocessus/status -> donne des infos sur le processus donné dont sa taille en mémoire
5% de l’espace disque est réservé pour le root pour des manoeuvres de secours par ex. On peut changer ce % avec tune2fs -m % /dev/hdxy
partprobe /dev/hdX -> permet d’appliquer par ex la création d’une nouvelle partition sans rebooter
uuencode -> conversion de binaire en texte, surtout utilisé pour l’envoi de mail
du -sh /rep -> donne un résumé en Mo (taille totale du répertoire et donc de ses sous répertoires)
pwd -> voir dans quel répertoire on se trouve